Avec une pointe d’amertume, Jérémy Pettini, jeune administrateur EMC2, observe qu’il y a « beaucoup de demandes mais, au final, peu de monde pour venir en formation ». Il relate l’expérience de sa coopérative qui « propose des cessions sur le calcul des prix de revient auxquelles participent souvent les mêmes personnes alors qu’elles n’en ont pas forcément le plus l’utilité »...
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« La présence des jeunes peut tout changer »

« Vivea fonctionne avec des comités d’élus territoriaux, chargés de faire émerger l’offre de formation, et des comités d’élus régionaux qui ont un pouvoir de décision politique et financier. Ces instances permettent de faire bouger les lignes en matière de formation destinée notamment aux exploitants agricoles. Aussi, il est très important que les jeunes agriculteurs s’investissent dans les deux types de comités s’ils veulent faire évoluer l’offre de formation afin qu’elle soit mieux adaptée à leurs attentes. Leur présence peut tout changer. Or dans certains comités d’élus Vivea, ils sont trop peu présents, voire pas du tout. Nous avons un total de 650 élus dans ces instances. Ces comités choisissent les thématiques qui, pour beaucoup, s’articulent autour du pilotage stratégique de l’exploitation agricole ou de la création de valeur. La nature des projets portés varie en fait selon les territoires. »