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Dossier Séparation : le flou perdure

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Encore beaucoup d’inconnues émaillent la future mise en œuvre de la séparation du conseil et de la vente pour les produits phytosanitaires, alors que l’échéance se rapproche.

«La ligne de départ est au 1er janvier 2021 : c’est dramatique de ne pas en savoir plus à l’heure actuelle », déplore Didier Nedelec, délégué général de la FNA. Si la mise en œuvre de la séparation conseil et vente phytos inquiète toujours, elle commence à faire place à de la lassitude dans les entreprises, face à des textes toujours pas finalisés. En pratique,...
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Les distributeurs dans l’expectative

Dans l’attente de connaître les textes, et de pouvoir adapter sa stratégie en son âme et conscience, chaque distributeur avance à son rythme. « C’est difficile de se positionner, observe François Gibon, directeur du réseau Négoce agricole Centre-Atlantique. On sent une grande retenue dans les entreprises sur les ressources humaines, sur le recrutement et la formation. » Pour d’autres, le choix est clair : ce sera la vente, notamment en cultures spécialisées, où les producteurs sont suivis par différentes structures de conseil. Jean-Paul Palancade, directeur du réseau de négoces Agrosud, sur l’arc méditerranéen, explique : « Il n’y a pas de viabilité économique pour le réseau à partir sur le conseil seul. D’autres acteurs sont présents. Si on passe sur le conseil, il faudrait licencier un quart à la moitié des collaborateurs. » Même discours à la CAMN, coopérative nantaise d’appro spécialisée en maraîchage : « Nous vivons déjà la séparation en arboriculture et maraîchage, cela ne va rien changer pour nous. En viticulture, c’est différent, on est concernés, mais on trouvera une solution. On a choisi, on gardera la vente », indique son directeur, Hervé Valette.

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