À partir du 1er janvier 2020, le fait que l’usine d’aliment pour animaux soit certifiée Oqualim doit être mentionné de façon obligatoire sur toutes les livraisons en élevage, soit physiquement (livraisons sacs ou big bags par exemple), soit dématérialisée pour les livraisons en vrac. Cette décision a été prise en conseil d’administration le 1er octobre.

239 usines d’aliments certifiées

« Cet étiquetage positif était jusqu’à présent facultatif, mais nous souhaitons ainsi faciliter, pour les éleveurs, la démonstration de la traçabilité quant à la sécurité sanitaire des aliments qu’ils achètent », résume Céline Ravel, ingénieure déléguée qui dirige l’association portant la certification.

239 usines d’aliments pour animaux sont actuellement certifiées, ce qui représente 90 % du tonnage fabriqué en France, ainsi que 30 usines pour les prémix (90 % des tonnages) et pour les aliments minéraux (72 % du tonnage).

Le « nourri sans OGM » plus lisible

Cette obligation d’étiquetage est donc aussi imposée pour les usines certifiées STNO (socle technique non OGM), concernées dans les filières certifiées « nourri sans OGM ».

« Actuellement, le nourri sans OGM est particulièrement mis en lumière par la filière laitière, mais les filières volailles et porc s’étaient engagées depuis longtemps », rappelle la responsable. Actuellement, 183 usines françaises sont certifiées sur ce socle STNO : 169 usines d’aliments composés et 14 en aliments minéraux. « Il s’agit donc d’un service pour les éleveurs afin que leur engagement soit également plus lisible et la traçabilité plus évidente lorsqu’ils sont audités. »

Yanne Boloh