Avant le confinement, Terre Atlantique était déjà assez proactive sur l’application de messagerie instantanée WhatsApp et à l’initiative de la création de trois groupes de discussion : un groupe pour le comité de direction, un groupe « Équipes terrain » pour les TC (quotidien du TC, informations sur les tarifs, etc.) et un groupe « Veille agro terrain » pour les TC, leurs responsables et le service agronomie (partage de photos de cultures, de maladies, de ravageurs etc.).

Deux nouveaux groupes liés à la crise

Depuis le confinement, la coopérative a créé le 24 mars un groupe pour le personnel administratif en télétravail, au sein duquel les salariés peuvent signaler quand ils prennent leur poste, quand ils le quittent, la tranche horaire pendant laquelle ils ne sont pas joignables, etc. Histoire aussi de maintenir le lien.

L’entreprise a créé également, dès l’imminence de l’annonce du confinement, un groupe plus restreint de gestion de crise partagé entre la direction, la responsable des ressources humaines, la directrice administrative et financière et la responsable communication.

« Cela nous conforte dans le choix que l’on a fait d’utiliser ce réseau social. C’est pratique et cela fonctionne très bien. Nous n’avons pas relevé de bug informatique pour l’instant », se félicite Sonia Clavurier, responsable qualité et communication chez Terre Atlantique. Elle y voit un seul inconvénient : « Ce n’est pas adapté pour les visioconférences de plus de quatre personnes. »

Les TC toujours davantage connectés

Quant aux technico-commerciaux, « forcément, avec le confinement, nous sommes amenés à échanger davantage sur WhatsApp, confirme Clément Chataignon. Il en est de même pour le groupe que j’ai formé avec certains de mes agriculteurs. »

Cet agent relation cultures chez Terre Atlantique a en effet créé un groupe sur lequel échangent une dizaine d’agriculteurs. Leurs traits communs ? « Des adhérents fidèles et qui cherchent à innover. » Pour lui, il s’agit de récompenser justement leur fidélité par un accompagnement plus réactif. « C’est également une manière d’animer mon secteur », ajoute-t-il.

Renaud Fourreaux